Pour des « golfes clairs », en Méditerranée : l’action de Roland COURTEAU

Classé dans : Communiqués, Méditerranée | 0
facebooktwittergoogle_pluslinkedin
Roland Courteau

« La mise en œuvre, depuis 2003, d’une Zone de Protection Ecologique (Z.P.E) en Méditerranée a bien constitué une avancée, puisqu’elle a permis de réduire, de manière considérable, le nombre de pollutions signalées », a souligné dernièrement le sénateur Roland COURTEAU, à l’issue d’une séance de travail au Sénat, au cours de laquelle, à sa demande, le ministre chargé de l’aménagement du territoire avait fait un point précis sur l’impact positif de la création de cette Z.P.E.

Il s’agit là, d’un dossier sensible suivi, tout particulièrement, par Roland COURTEAU, depuis qu’il a soutenu, en janvier 2003, au Sénat, le projet de loi portant création de cette Zone de Protection Ecologique.

A cette époque, le sénateur audois s’en était vivement pris « aux voyous des mers, ces capitaines de navires qui procèdent, en Méditerranée, à de criminels actes de pollution, par dégazages, déballastages sauvages et autres rejets de résidus pétroliers ».

Selon les précisions apportées au sénateur, « depuis 2003, 14 poursuites ont été engagées à l’encontre de capitaines de navires pris en flagrant délit et 9 condamnations prononcées, donnant lieu à un cumul d’amendes de près de 4 millions d’euros… En outre, cinq autres dossiers sont actuellement en instruction pour des actes de faits de pollution… ».

« Ainsi, l’effet dissuasif de cette politique répressive a permis de diviser par quatre le nombre d’infractions constatées »…et la France, toujours selon le ministre, « serait désormais, dans ce domaine précis, citée en exemple, par l’Agence Européenne de Sécurité Maritime », rappelle Roland COURTEAU.

Ce travail doit, cependant, être poursuivi et renforcé, estime le sénateur, qui a également demandé au Gouvernement un bilan très précis « sur les moyens engagés de surveillance et de contrôle, lourds et légers…, (personnels, bateaux, avions, hélicoptères et moyens d’identifications nocturnes)… ».

Des moyens de contrôle et de surveillance, qui sont cependant confortés, selon le ministre, « par le Service de détection des pollutions par satellite CLEAN SEANET ».

Le sénateur audois, qui est également membre de l’Office Parlementaire d’Evolution des Choix Scientifiques, devrait se rapprocher, prochainement, des services CROSS-MED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et Sauvetage en Méditerranée) « afin de s’assurer que les moyens de surveillance annoncés correspondent bien aux besoins ».