Risque sismique et tsunami, en Méditerranée : Roland Courteau pour une étude complète

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Roland Courteau et Raymond Courrière

« Bien que les séismes sous- marins, en Méditerranée, soient plus rares et moins violents,que dans le Pacifique ou l’Océan Indien », Roland COURTEAU a demandé au Gouvernement que la question vienne en discussion, au Sénat, et que ce risque, même s’il est faible, soit malgré tout, pris en compte par les Pouvoirs Publics.

Pour le Sénateur, l’on devrait donc en savoir plus, sur le positionnement de l’Etat vis à vis de ce risque, ainsi que sur ses intentions, pour y faire face, puisque, cette question sera, à son initiative, abordée début mars, au Sénat, en présence du Ministre de l’Ecologie et du développement Durable.

L’élu audois fait, certes, remarquer…, « que s’il convient de ne pas alarmer les populations puisque, jusqu’à présent, les tsunamis en Méditerranée ont été rares et surtout de bien moindre ampleur que celui d’Asie, en raison de la magnitude plus réduite des séismes »,… il n’empêche , ajoute-il, que « la vigilance, malgré tout, s’impose et que les Pouvoirs Publics se doivent de réfléchir à la mise en place d’un dispositif de surveillance, d’alerte et d’information des populations, en liaison avec le Centre Sismologique Méditerranéen. ».

Dans la perspective de cette question, devant le Sénat, Roland COURTEAU a d’ores et déjà souligné à l’intention du Gouvernement que « si les séismes ne sont pas prévisibles, les raz-de-marée qui suivent le sont, » … « Certes, l’homme ne pourra jamais empêcher un tremblement de terre ou un tsunami. Mais il peut agir pour se prémunir, suivre et interpréter les signaux, pour être en mesure d’informer les populations et les conduites à tenir en pareil cas ». D’autant insiste-t-il que « l’étroitesse de la Méditerranée… rend les délais d’alerte plus courts encore. ».

Enfin, Roland COURTEAU et Raymond COURRIERE ont demandé, par l’intermédiaire de leur groupe parlementaire que l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques, dont ils sont membres, soit saisi par le Bureau du Sénat, de la mise à l’étude de ce risque, notamment, sur l’ensemble de la Méditerranée.