Maintien du 8 Mai : vigilance de Roland COURTEAU

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Senat

La date du 8 mai, jour férié et journée de commémoration et de recueillement pourrait-t-elle, un jour prochain, être remise en cause ?

Le Sénateur de l’Aude, Roland COURTEAU, s’en est inquiété, récemment : « Rien de très précis et rien d’officiel », selon lui…, « mais des signes suffisamment préoccupants pour que des éclaircissements soit demandés, en haut lieu ».

D’où les démarches qu’il vient d’engager tant auprès du Premier Ministre que du Secrétaire d’Etat à la défense et aux Anciens Combattants.

Dans ces deux interventions, Roland COURTEAU, rappelle les propos du Premier Ministre, selon lesquels, il « n’écartait pas l’idée de faire du 9 mai, jour de fête de l’Europe, un jour férié »…

Propos qu’il rapproche de ceux prononcés par plusieurs responsables européens précisant que l’idée faisait son chemin « d’un 9 mai férié en Europe, qui remplacerait, le cas échéant, le 8 mai, en France ».

« Ces informations appellent sans tarder une clarification des choses » indique le Sénateur, au Chef de Gouvernement. « Certes construire l’Europe c’est assurément faire œuvre de paix durable, sur un continent déchiré par le passé, par d’effroyables guerres », souligne-t-il. « Mais je tiens à vous indiquer, à toutes fins utiles que la date du « 8 mai » va bien au-delà de la commémoration d’une victoire militaire tant sont exceptionnellement fortes les valeurs qu’elle porte en elle : victoire sur le nazisme et ses atrocités, et donc victoire de la liberté et des droits de l’homme sur la barbarie… »

Et le Sénateur de demander du Premier Ministre, de préciser ses intentions avant d’ajouter : « nul doute que le monde des Anciens Combattants, des Déportés et des Victimes de la barbarie vivrait mal, toute démarche conduisant à la suppression du 8 mai ».