COURTEAU sur le terrain pour valider son rapport sur les sols, le climat et l’alimentation.

Classé dans : Affaires Économiques, Énergie, Rapports | 0
facebooktwittergoogle_pluslinkedin

stockage carbone
Auteur d’un important rapport sur le stockage du Carbone par les sols, « un enjeu pour le climat et l’alimentation », le sénateur Roland Courteau, s’est rendu au domaine de Fontanille Haut, où il a été accueilli par Joan FOURNIL, en présence du Maire Emile RAGGINI et de Madame Fournil 1ere Adjointe au Maire ainsi que Monsieur Fournil.
Accompagnée de Marie Hélène Fabre (ancienne députée de l’Aude), le sénateur a voulu vérifier sur le terrain le bien fondé de ses préconisations : « augmenter le stock de carbone dans les sols, c’est d’une part, contrebalancer les émissions de Carbone sous forme de CO2, dans l’atmosphère et fertiliser, d’autre part, les sols agricoles quelque peu dégradés ».
Selon lui, cette méthode qui repose sur le maintien du « couvert végétal » une grande partie de l’année, sur les parcelles, est à la fois bénéfique pour le climat et pour l’amélioration de la structure des sols, la biodiversité » et la réduction de l’érosion. Le sénateur Roland COURTEAU, a donc apprécié que la méthode de travail des sols, utilisée par Joan Fournil, (particulièrement innovante), comportait de nombreux avantages pour les parcelles de vigne et confirme ainsi l’intérêt de telles pratiques.
Fertilité
Joan FOURNIL qui travaille en agriculture biologique, a rappelé que « l’une de ses préoccupations majeures est de préserver la fertilité et la vie des sols, en utilisant des techniques peu répandues, comme les engrais verts (semi de céréales et de légumineuses dans les vignes), pour créer un couvert végétal propice à l’amélioration des sols ».
Enfin, Roland Courteau a indiqué « qu’il avait proposé au Sénat, que soit relayée au niveau de la PAC, la possibilité de rémunérer, à hauteur de 30 à 40 euros la tonne, le Carbone enfoui par les agriculteurs. Il en a chiffré, le coût, au plan européen à 6% du budget de la PAC ».
Il a rappelé qu’au niveau de la planète, l’initiative qui consiste à accroître le stock de Carbone dans les sols, au niveau de 4 pour mille, regroupait de nombreux Etats, dont la France, et plusieurs ONG et chercheurs. Avec pour enjeu principal, le climat et la sécurité alimentaire d’une population, en croissance constante.