Endettement écologique de la France

Classé dans : Énergie, Interventions au Sénat | 0
facebooktwittergoogle_pluslinkedin

biodiversité

« La destruction accélérée de notre biodiversité se poursuit à un rythme alarmant : le rythme actuel d’extinction des espèces est en effet 100 à 1000 fois supérieur au rythme naturel constaté lors des 10 millions d’années passées. Il est donc impératif et urgent d’agir et d’inscrire les enjeux de la biodiversité au cœur de nos politiques publiques et dans nos territoires » a rappelé le Ministre de la transition écologique à Roland Courteau alors qu’il l’interpellait sur les moyens à mettre en œuvre pour réduire la « dette écologique » de la France ».

 

Ainsi, le Ministre de l’écologie a rappelé la France s’est engagée vers un objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050, soit zéro émission nette.

A ces fins, a précisé le Ministre, « pour cesser de consommer inutilement nos sols et de détruire notre biodiversité, le plan biodiversité adopté début juillet 2018 prévoit en particulier d’élaborer une trajectoire temporelle pour atteindre l’objectif de « zéro artificialisation nette ». Ainsi, chaque échelon sera mobilisé et «  les collectivités, à l’occasion du renouvellement de leurs documents d’urbanisme, devront se fixer un objectif de maîtrise ou de réduction de l’artificialisation des sols compatible avec la trajectoire définie au niveau national ».

Rappelons que les 2/3 de l’empreinte carbone sont liés au logement, au transport, et à l’alimentation et que l’effort à consentir concerne donc tous les secteurs où l’empreinte carbone et l’intensité carbone de l’économie sont particulièrement élevées.